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29/05/2008

MES ASCENDANTS MATERNELS.

Mon grand-père : Pierre, Alexis OUDET était né à VOUCQ (08) le 10 Janvier 1810 ; Il était greffier audiencier auprès du tribunal de VERDUN (56). Il se maria le 28 Septembre 1859 à Jeanne, Hyacinthe, Elizabeth PIERRET née en 1815.
Ils eurent deux filles :
 Elisa, Émilie OUDET, née le 31 Mars 1835 à VOUZIERS, (décédée le 26 Juin 1926 à CUNLNAT)
 Angélique, Félicie OUDET, née le 10 Mai 1837 à VOUZIERS (décédée le 10 Août 1928 à CULNAT.)
Ma grand-mère Félicie, plus connue sous ce prénom alors que celui d’Angélique lui allait très bien (car je garde d’elle un magnifique souvenir)-Grande, très belle femme, douce, très distinguée ayant une instruction correspondante à celle du Brevet Élémentaire (pour le moins), elle fut demandée en mariage par Charles BUISNEAU, né à LA FLECHE le 23 Décembre 1821. (Son père Joseph Marie BUISNEAU était maître serrurier à LA FLECHE, marié à Marie DUCHATEL ; tous deux décédés respectivement le 11 Octobre 1853 et le 10 Décembre 1857 à LA FLECHE-72)
Mon grand-père, Charles BUISNEAU, avait perdu sa femme, et il lui restait un fils de son premier mariage ; Quand il demanda ma grand-mère Félicie en mariage, mon grand-père était en garnison à ALGER, et était affecté à la brigade topographique du Génie, comme chef de bureau des dessinateurs qui avaient pour mission de dresser les plans de fortifications de la côte.
Charles et Félicie se marièrent le 28 Septembre 1859 à Verdun, Mon grand-père retourna en ALGERIE, emmenant sa femme. Je me souviens vaguement des merveilleux récits que me fit ma grand-mère en découvrant ce monde ensoleillé et nouveau pour elle.
En cherchant bien dans les papiers, vous trouverez des lettres qui relataient cela et qui la tenaient au courant des démarches effectuées pour revenir en FRANCE.
En effet, après la naissance de ma mère (Louise) le 11Mars 1863 à ALGER, ma grand-mère était retournée dans sa famille avec sa fille (Louise) et son fils adoptif, en attendant la nomination de mon grand-père, nomination qui eu lieu le 14 Mars 1864 au PRYTANEE IMPERIAL de LA FLECHE, Hélas, étant allé chez son frère à SAINT NAZAIRE, i1 mourut subitement le 19 Avril 1865, d’après Lucette, il se serait noyé dans la baie de SAINT NAZAIRE.
Après avoir travaillé quelque temps à SAINT NAZAIRE, ma grand-mère retourna à PARIS, et entra dans un magasin de nouveautés, faisant le coin de l’Avenue de CLICHY et de la rue LEGENDRE “Au Grand Marché”, elle y resta 35 ans comme caissière, son patron, Monsieur TOUCHARD, qui fit obtenir la médaille du travail. On lui remit, dans le grand amphithéâtre de LA SORBONNE, la médaille en argent offerte par la société d’encouragement au bien (c’est Janine qui conserve cette médaille en raison de sa bonté bien reconnue). Ma grand-mère a élevé ses deux enfants et avait pris la charge de sa sœur Émilie (qui était presque aveugle). Je crois même que pendant un certain temps ses parents furent aussi, en partie à sa charge. Ils se trouvèrent à PARIS pendant le siège, et en souffrirent terriblement.
En 19O7, mes parents, Louise et Antoine RENOUX, prirent avec eux, à VINCENNES, les deux soeurs, elles suivirent notre destinée en 1910 à EYMOUTIERS (86), puis à BOURG-LASTIC (63), à CHAMALIERES et à CUNLHAT (63), où elles reposent avec mes parents.

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